Product Description
Makhila Ainciart Bergara
LE MAKHILA OU MAKILA EST UN BÂTON DE MARCHE TRADITIONNEL BASQUE
FAIT SUR MESURE ET À LA MAIN DEPUIS PLUS DE 200 ANS DANS NOTRE ATELIER
UN SAVOIR-FAIRE UNIQUE TRANSMIS SUR 7 GÉNÉRATIONS
Cela fait plus de 7 générations que notre atelier fabrique le makhila (makila), bâton de marche traditionnel basque, dans le village de Larressore. L’histoire a commencé dans les années 1780 avec la famille Ainciart. En 1926, Marie-Jeanne Ainciart, qui avait repris l’entreprise familiale, se marie à Jean Bergara. Les générations suivantes s’inscrivent dans l’héritage et l’excellence des Ainciart en conservant les deux noms dans la signature de chaque makhila (makila).
Le makhila, indissociable du Basque depuis plus de trois siècles
Le makhila est un bâton de marche traditionnel du Pays Basque. En plus d’être un compagnon de voyage, c’est un objet chargé de sens et de valeurs, que l’on peut offrir à une personne en témoignage de son respect, de son affection ou de sa reconnaissance.
Un emblème du pays Basque qui a traversé les époques
Un objet du quotidien à l’origine mystérieuse
L’origine du makhila – makila, makilla ou maquila, plusieurs orthographes existent – reste un mystère. Peu d’écrits ont été consacrés à cet objet d’usage courant, à une époque où tous les Basques possédaient leur makhila. Utilisé comme compagnon de marche par les Basques, le makhila – qui signifie » le bâton » en basque – faisait partie du quotidien des habitants du Pays Basque et plus particulièrement dans la province du Labourd.
À une époque où les moyens de transport étaient peu développés et les chemins pas toujours sûrs, il était à la fois une aide à la marche et une arme permettant d’intimider l’ennemi ou de le combattre au besoin. Ce n’est qu’au XIXe siècle que les premières références au makhila apparaissent dans la littérature alors que l’objet est déjà bien installé dans la vie quotidienne basque.
Indissociable du Basque depuis plus de trois siècles
Le makhila est un bâton ferré en bois de néflier, d’un beau rouge, qui possède une pointe dans son manche et une dragonne qui permet de la brandir. C’est ainsi que les visiteurs le décrivent au XIXe siècle.
On le retrouve notamment dans une série d’aquarelles de 1823. Cette série rassemble une centaine d’illustrations représentant les différents métiers de l’époque : pêcheur, cuisinier, boulanger, etc. Dans leur grande majorité, ces personnages sont accompagnés d’un makhila. Ces dessins montrent à quel point le makhila accompagnait la vie du Basque.
L’historien Philippe Veyrin commente ces représentations du costume Basque de l’époque: « Le pantalon commence à se substituer à la culotte du siècle précédent qui résiste encore. Le makhila d’aspect plus débonnaire remplace dards, piques, poignards ou épées ».
Felix Morel, dans Bayonne, vues historiques et descriptives, décrit en 1936 les habitants du Pays Basque ainsi :
« Le Basque chaussé d’espartilles, vêtu de velours, aux longs cheveux flottans, au berret bleu et au maquila national »
Un excellent compagnon de marche
Le makhila s’est adapté progressivement aux changements de société et à l’évolution des mœurs. De nombreux éléments ont évolué : ses décorations, ses symboles gravés dans le métal, son pommeau et sa pointe.
Le pommeau s’est élargi, son ergonomie a été retravaillée pour mieux s’adapter à la main du marcheur.
Les viroles d’aujourd’hui sont plus ornementées.
La pointe a évolué en fonction du sol. Les pointes étaient parfois autrefois faites de trois points d’appui, apportant une grande stabilité sur la terre battue des intérieurs des maisons. La pointe actuelle, avec un seul point d’appui, est plus adaptée aux sentiers de montagne.
Aujourd’hui, nous continuons à fabriquer le makhila tel que le faisaient nos ancêtres (les Ainciart puis les Bergara). Nous le fabriquons pour qu’il soit toujours cet excellent compagnon de marche, adapté au poids et à la taille de son propriétaire et équilibré en son milieu pour favoriser la marche.
Venez pousser les portes de notre atelier
Notre atelier se situe dans le village de Larressore, à 15 minutes de Bayonne ou Biarritz, et à 3 minutes d’Espelette.
L’atelier est ouvert du lundi au vendredi sauf jours fériés, de 8h à 12h et de 14 à 18h ; et le samedi matin de 9h à 12h. La visite de l’atelier est gratuite et libre.
NOUS CONTACTER
Coordonnées
+33 5 59 93 03 05
atelier@makhila.com
Makhila Ainciart Bergara
75 plazako bidea
64480 Larressore
France
Lundi – Vendredi:
9h-12h / 14h-18h
Samedi : 9h-12h

